MARCOLS-les-EAUX.

 

Les Boutières... région d·Ardèche restée à l’abri du tourisme commercial, région du Haut-Eyrieux (rivière qui prend sa source sur les plateaux de la Haute-Loire et qui va se noyer dans le Rhône à la Voulte), région de vallées profondes entre les « serres », ces crêtes allongées d’où l·on a une vue incroyable sur les hauteurs du Mézenc (1700m) et du Gerbier de Jonc (1500m), mais aussi, loin vers l’est, sur le Vercors, les Alpes.

 

Et là, quelque part dans les Boutières, au sud de l’Eyrieux, se niche la vallée de la Gluyère, rivière dont l’eau claire crée tantôt des bassins chauffés par le soleil, tantôt de petites cascades qui miroitent dans la lumière ·

 

Et là, quelque part tout près de la Gluyère, se situe le Vilaret de Marcols-les-Eaux.

 

Des petites routes, beaucoup de tournants et plein de coins merveilleux. Qu’ils soient connus, comme la splendide cascade du Ray-Pic, ou le Gerbier de Jonc, haut de 1500m, ou moins connus, comme le Champ de Mars, qui culmine à environ 1300 mètres, et d’où l’on voit aussi bien de nombreux sommets du Massif Central que des Alpes, ou encore le lieu-dit la Croix-de-Ferrières, départ de splendides balades, ou aussi le Col de la Fayolle, le Col des quatre Vios.

 

Côté rivières, on est gâté aussi : la Gluyère, toute menue au niveau du Vilaret, offre en aval divers endroits où nager, dont les ·Pierres Plates·, endroit connu des participants, ou la ·Baignade de St-Sauveur·, quelques kilomètres plus bas.

 

Auzène, dans une vallée voisine, offre aussi des petits coins de paradis cachés.

Lorsqu’il y a assez d·eau, l’Eyrieux offre de palpitantes et belles descentes en kayak, sans devoir aller jusqu’aux très touristiques descentes de l’Ardèche.

 

Du côté culturel, artisanal, historique, les opportunités de découvertes ne manquent pas non plus : musée du protestantisme, musée de la châtaigne, musée de la laine, mais aussi apiculteurs, producteurs de myrtilles, …

 

Le Vilaret de Marcols est, comme chaque année depuis 2001 un lieu apprécié par les membres de tous âges, et notamment par les familles avec de petits enfants. Son cadre est peut-être particulièrement sécurisant (toute petite rivière, distance avec les routes, salle en « dur », ·).

 

Parmi quelques souvenirs ramenés par divers participants, notons :

 

- la construction de petits bateaux et les concours sur la rivière, où tout le monde gagne (du prix de l’originalité ou de la rapidité au prix du bateau qui a coulé le plus vite)

 

- la ronde de nuit, au terme de laquelle on conduit à leurs tentes (où les accueillent leurs parents) les enfants pour qui il est l’heure d’aller se coucher

 

- création de chapeaux pointus

- le miel de Jean-Jacques et Anne

- les repas pris dehors autour des longues tables

- la balade au son de la musique

- l’atelier maquillage

- le lever du soleil (très, très tôt le matin) tout au-dessus, là-bas, près de St-Etienne de Serre

- la balade de nuit (non, ce n·était pas juste avant le lever du soleil) ·

Parmi les activités possibles autour de Marcols-les-Eaux... la visite de la coopérative Ardelaine ou de l'apiculteur Canova…

 

Marie-Thérese Muller, Olivier Limet,  2007